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De la littérature chez les femmes

Au XIXe siècle, l’opinion publique et les cercles littéraires masculins, affirment encore que les femmes ne sont pas à leur place dans l’art de l’écrit.

La femme a toujours tort de vouloir écrire : sa pudeur « naturelle » devrait l’en détourner.

Du fait de sa condition physiologique, psychologique ou morale, elle est contrainte de se réaliser à travers les devoirs assignés à son sexe : bonne épouse, bonne mère…

Une femme qui entend vivre de de sa plume provoque des réactions vives. Elle est considérée comme une concurrente déloyale face aux auteurs masculins, ou  qualifiée de « bas-bleu » pour souligner son excès de prétention et d’arrogance.

Peu à peu les mentalités vont évoluer. Les femmes écrivent des feuilletons dans la presse, des romans. Certaines romancières rencontrent le succès et deviennent célèbres. Pourtant, la postérité retiendra le nom de peu d’entre elles.

Les auteures doivent s’affirmer face à la critique misogyne et se « cachent » parfois sous des pseudonymes, le plus souvent masculins.
Prendre un pseudonyme, c’est se mettre à l’abri des sarcasmes et des idées reçues liées à la condition féminine. C’est aussi un moyen de reconquête individuelle et d’émancipation : se donner une signature littéraire personnelle et indépendante. 

A travers le petit jeu ci-dessous, découvrez une femme de lettres qui a marqué son époque : Daniel Lesueur.

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Pour aller plus loin, lisez l’article : De la littérature chez les femmes, paru dans le journal : La Mouche. Journal des dames, 24 décembre 1848.

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